Des bateaux et des hommes

Des bateaux et des hommes

Mardi10:30
Les routiers des flots

Synopsis

Cette série documentaire raconte le quotidien des hommes et de femmes qui partagent leur vie avec un bateau, autour du monde. Qu’ils soient constructeurs, professeurs, marchands, tous sont aussi marins, et nous racontent comment le bateau fait partie intégrante de leur quotidien. Chaque film est composé de deux histoires, deux portraits, dans deux pays différents. À travers ces hommes et ces femmes, c’est aussi un pays, une culture, un paysage, un quotidien que ces films donnent à voir. Dans certains pays, les bateaux ont traversé les temps. Pas par simple devoir de mémoire, mais parce qu’encore aujourd’hui, ce sont les plus adaptés à leur environnement immédiat.

épisodes

À l’école de la mer

Autour du globe, on transmet encore l’art de la navigation traditionnelle, ou comment connaître et apprivoiser la mer. À l’ère de la technologie, ce savoir-faire n’est plus aussi indispensable pour les marins d’aujourd’hui.À l’école de Maistrance, on forme les futurs sous-officiers de la Marine nationale. Régulièrement, ces jeunes marins embarquent sur la Belle-Poule, un vieux gréement construit en 1932 pour y apprendre à hisser les voiles, faire des nœuds, tenir la barre… Et vivre quelques jours entre marins ! À plus de 18 000 kilomètres, à Tahiti, les membres de l’association Fa’faite font voguer la réplique de la pirogue de leurs ancêtres. Eux aussi s’approprient l’art de la navigation ancestrale, mais pour ces Polynésiens, pas de boussole ni de sextant, ils naviguent aux étoiles et selon la forme des vagues !
Le film alterne entre les océans Atlantique et Pacifique. Navigation occidentale ou polynésienne, au sextant et aux étoiles, ces passionnés de la mer savent transmettre un précieux savoir-faire.

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La vie sur les lacs

Au sud du Bénin, mais au nord de Cotonou, la capitale, se trouve le lac Nokoué, dans l’une des plus importantes zones humides du pays. Au début du 18e siècle, des esclaves en fuite se sont réfugiés vers ces régions inhospitalières et marécageuses afin d’y fonder un village : Ganvié. Aujourd’hui, ils sont plus de 40 000 individus à vivre ainsi sur l’eau, dont Hounsa, pour qui une journée de travail consiste à transporter des villageois à bord de son taxi-pirogue.Sur un tout autre continent, au Pérou, un peuple vit également sur l’eau. À 3 800 mètres d’altitude, en plein cœur du lac Titicaca, dans la cordillère des Andes, se trouve une centaine d’îles artificielles entièrement construites à partir d’une espèce particulière de roseau, appelée « totora ». C’est là qu’habite le peuple Uros, dont fait partie Léo. Pour lui, la pêche et la cueillette de « totora », nécessaire à construire des bateaux et à renforcir l’île, font partie du quotidien.

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Les nomades de l’eau

En Thaïlande, la tribu animiste des Moken vit sur la mer d’Andaman depuis près de 4000 ans. Originaires de la Chine, ces nomades des mers habitent jour et nuit sur une embarcation nommée kabang et subsistent grâce aux fruits de la pêche. Plongeurs et pêcheurs hors pair, les Moken apprécient et défendent leur mode de vie maritime et sont déterminés à le perpétuer aussi longtemps que possible.Au Cambodge, les Chams constituent une ethnie musulmane vivant à bord de pirogues sur le mythique fleuve Mékong. Constamment à la recherche de poissons, leur unique source de revenus, ils naviguent jour et nuit sur des embarcations parfois précaires afin de débusquer cette précieuse ressource de plus en plus rare. L’existence des Chams est difficile; plusieurs rêvent d’une vie sur terre et d’une maison qui ne tangue plus, loin des dangers quotidiens du fleuve.

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