Back to top

L’ancienne capitale, considérée comme le cœur du Japon traditionnel, apparaît d’abord aux voyageurs comme une ville moderne, avec pour première image, à la sortie du Shinkasen, une immense gare futuriste. Ce n’est qu’en s’enfonçant plus loin dans la cité, au-delà des grands immeubles et des larges avenues, que l’on rencontre des quartiers intimistes, souvent cachés derrière les grands axes et les hauts bâtiments. L’idéal est de circuler à vélo dans Kyoto, comme de nombreux habitants, car ses multiples points d’intérêt sont éparpillés sur une surface étendue…

Les temples anciens, bouddhistes ou shintoïstes et souvent inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, fleurissent partout. Du centre historique, autour du Palais impérial et du château Nijo (lui aussi sur la liste de l’Unesco) à la périphérie, où se cachent des pépites comme le temple Ninnaji, dont la pagode à cinq étages émerge d’un nuage de pétales blancs à la saison des floraisons. Ou comme le sanctuaire Fushimi Inari et ses 10 000 torii, portiques rouges qui marquent l’entrée des lieux sacrés, plantés en rangs serrés par-dessus les sentiers, semblant ainsi former un tunnel vermillon. En résumé, Kyoto est une pure merveille à ne pas manquer, à seulement 2h30 de Tokyo en TGV.