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Au-delà de ses spécialités de caviar et de son incroyable variété de vodkas, la culture russe recèle de petits plats et de savoureuses traditions qui méritent leur place dans nos cuisines. Pierojki, pelmeni, bortsch, parmi de nombreuses recettes, nous avons sélectionné 10 spécialités de la gastronomie russe à découvrir de toute urgence.

Pierojki

Bouchées en forme de chausson, fourrées de viande, d’oignons, de pommes de terre, de champignons, d’œufs ou de fromage, les pierojkis se dégustent chauds. Frits ou cuits au four, ces petits pâtés en croûte individuels sont servis en entrée ou en accompagnement.

Pelmeni

pelmeni

Connus dans toute l’Europe de l’Est, les pelmenis s’apparentent aux wontons chinois, aux pierogi polonais,voire aux raviolis italiens. Ces boulettes de viande hachée, enrobées de pâte fine et cuites à l’eau bouillante, intègrent dans leur recette une farce à base de bœuf, d’agneau ou de porc, assaisonnée de poivre, d’ail et d’oignons.

Bortsch

bortsch

Originaire d’Ukraine et adopté dans de nombreux pays slaves, le bortsch fait partie des incontournables de la gastronomie russe. Potage riche et épais, il se distingue par sa couleur rouge vif, signalant la présence de betterave dans ses ingrédients. Adaptable, il peut contenir du poulet, du bœuf, du porc, de la tomate, des haricots, des champignons, des oignons, du chou, des carottes, des pommes de terre, voire du concombre.

Golubtsy

golubtsy

Particulièrement populaire en Russie, le golubtsy est une recette à base de boulettes de viande et de riz enveloppées dans des feuilles de chou. Cuit au four ou à l’étouffée dans une cocotte, ce chou farci connait plusieurs variantes, intégrant des pruneaux ou modifiant la préparation de sorte que le chou soit directement amalgamé à la viande hachée.

Stroganov

Stroganov

Le bœuf Stroganov est probablement l’une des recettes russes traditionnelles les plus connues au monde. Inventé au XVIIe siècle par le cuisinier français du comte Pavel Stroganoff, ce plat mariant bœuf et champignons émincés, crème fraîche et moutarde, se déguste traditionnellement avec des pommes de terre sautées et des cornichons russes, autrement appelés malossol.

Chachlik

chachlik

Pilier de la gastronomie géorgienne et caucasienne, le chachlik est une spécialité de viande de mouton marinée, cuite en brochettes sur feu de bois. Accompagnées de riz ou de crudités, elles constituent un plat de fête généralement préparé en été.

Syrniki

syrniki

Entre blinis et beignets, les syrniki se présentent comme d’épaisses crêpes confectionnées à base de fromage frais, ou Tvorog, d’œufs et de farine. Dégustés tièdes au petit-déjeuner ou au goûter, ils s’accompagnent selon les goûts de crème fraîche, de fruits secs, de noix, de confiture, de miel, de compote ou de coulis de fruits rouges, connu en Russie sous le nom de kissel.  

Vatrouchka

Cousine éloignée du cheese-cake, la vatrouchka est une sorte de brioche garnie de fromage frais pressé (tvorog). Nature, parfumée au citron ou aromatisée à la vanille, elle s’agrémente de baies, de fruits secs ou confits, de miel et de graines de pavot.

Lait d’oiseau (Ptichye Moloko)

Inventé par Vladimir Gouralnik, chef pâtissier du restaurant Prague à Moscou, le Lait d’oiseau (ou Ptichye Moloko dans la langue de Tolstoï) est le premier gâteau à avoir obtenu un brevet sous l’ère soviétique. Alternant deux étages de mousse meringuée et de génoise, cette pâtisserie gourmande s’habille d’un glaçage au chocolat noir ou d’un voile de cacao amer.

Pain d’épices de Toula

Confectionné à l’origine à base de farine de seigle, de miel et de jus de fruit, le prianik a gagné son titre de pain d’épices au XIIe et XIIIe siècles, lorsque les boulangers incorporèrent dans sa recette de la noix de muscade, du clou de girofle ou de la cannelle, venus d’Inde et du Moyen-Orient. À 200 km au sud de Moscou, la ville de Toula est devenue au fil du temps la spécialiste du prianik, allant jusqu’à consacrer un musée à ce pain d’épice, le plus connu de Russie.

Salées ou sucrées, ces 10 spécialités de la gastronomie russes vous donneront à n’en pas douter quelques idées gourmandes pour votre prochain repas de fête.

La gastronomie cubaine

Oubliez le temps du rationnement des années 90, la gastronomie cubaine fait sa révolution depuis quelques années. Dans votre assiette se mélangent Espagne, Afrique et Caraïbes... Vous goûterez forcément la ropa vieja, du bœuf émincé épicé, c'est LE plat national cubain, à deguster chez Dona Eutimia à la Havane, juste derrière le parc Luz Cabellero. Les cubains mangent également beaucoup de rôti de porc, mais aussi du poulet frit ou rôti, souvent agrémenté de sauce au citron ou au miel. En accompagnement, du riz, beaucoup de riz. Savourez ainsi du congrí, appelé aussi moros y cristianos : du riz, des haricots noirs, des épices, le tout préparé dans une même casserrole Si vous êtes en quête d'expérience culinaire, vous pourrez tester le crocodile servi uniquement dans la région de Playa Larga, sur la péninsule de Zapata. Beaucoup plus répandue, la langouste : si vous en êtes amateur, vous serez servi et à bon prix ! On en trouve dans la plupart des restaurants, elle coûte entre 8 et 12 euros dans les paladares, les restaurants privés et autour de 15-20 euros dans les restaurants d'État. Ne quittez pas La Havane sans avoir mangé une glace chez Coppelia ! Cette immense soucoupe volante, posée dans un parc du quartier Vedado, est LE rendez-vous des Havanais, ouvert du mardi au samedi de 10h à 21h30. Il y a un stand à l'extérieur pour les touristes, où l'on peut payer en pesos convertibles mais c'est manquer tout le charme de Coppelia, où l'on vient davantage pour partager une expérience avec des cubains que pour les saveurs. Pour déguster une TRÈS bonne glace allez plutôt chez Helad'oro, dans Habana Vieja, les glaces sont faites sur place et les produits sont naturels. Ouvert tous les jours de 11h à 22h, un euro la boule ! Ne passez pas à côté de la spécialité de la maison : l'almendron : glace à la cannelle, aux amandes et rhum bien sûr ! Cet alcool fait partie de l'histoire nationale : c'est en 1862, que le catalan Don Facundo Bacardí Massó distilla pour la première fois de la canne à sucre, dans sa "rhumerie" de Santiago de Cuba. Aujourd'hui encore, on y produit le "Ron Caney", deuxième rhum cubain après le fameux Havana Club créé en 1878 et aujourd'hui produit à Santa Cruz del Norte, près de La Havane. Cuba compte plus d'une centaine de distilleries de rhum, vous en boirez forcément, sec et sans glace, ou sous forme de cocktail : mojito, daïquiri, piña colada, ou encore cuba libre A consommer évidemment avec modération !

Comprendre la gastronomie indienne

On a trois heures devant nous ? Non parce que résumer la cuisine indienne en moins de 3 mins, c’est un vrai défi ! Pour faire simple, la cuisine indienne se divise en deux catégories :végétarienne et non végétarienne Pour les végétariens, riz, légumes et sauce très épicée voilà les grandes composantes de la cuisine du Sud, estomacs fragiles vous êtes prévenus ! La cuisine du Nord est davantage carnivore. La vache est sacrée en Inde donc pas de boeuf dans votre assiette mais du buffle, du mouton et du poulet... Dans le Nord également, du pain, du pain et encore du pain sous diverses formes : le roti, le chapati et bien sûr le naan, nature, au fromage, à l'ail ou même garni d'amandes ou de fruits secs, il se mange sans faim ! Il y a certes des spécialités propres à chaque région mais vous avez de grandes chances de manger un peu partout du dhal une sorte de ragoût de lentilles c’est le plat de base dans le Sud du pays. Vous trouverez également partout des curries et, moins épicés, des tandooris de viande ou de poisson… Petite astuce si un plat est trop pimenté : l’eau ou le pain ne servent à rien, c’est le lait la solution ! D’où l’intérêt de commander un lassi avec votre plat…Ce délicieux yaourt battu nature, salé ou sucré peut aussi être parfumé à la mangue, à la banane, à la rose, au safran… L’un des meilleurs lassis se déguste à Jaipur chez Lassiwala, le plus ancien producteur de la ville depuis 1944.Dans cette petite échoppe verte et blanche, le lassi est servi dans un petit pot en terre cuite. Ouvert tous les jours de 7h30 à 15h30. Méfiez-vous des imitations installées tout autour ! En Inde, vous trouverez de quoi manger à tous les coins de rue pour pas cher, entre 2 et 5 euros, mais attention tout doit êtres bien cuit, sinon la nuit risque d’être très longue… A Delhi, allez plutôt manger dans la vieille ville où la cuisine est plus authentique, n’hésitez pas à pousser la portes des restaurants pour évaluer l’hygiène avant de vous attabler. À Agra, évitez les restaurants proches du Taj Mahal, allez plutôt vous restaurer dans le quartier du Sadar Bazar dans le Cantonment. Si vous passez par Udaipur, réservez une table au Jagat Niwas Palace sur la terrasse avec vue sur le Lake Palace, le célèbre palais flottant. Un dîner haut de gamme dans un cadre somptueux pour une addition autour de 20 euros par personne ! Passez pour réserver car les meilleures places sont très prisées… Mais surtout où que vous soyez, laissez vous surprendre par les nombreuses saveurs de l’Inde !