Back to top

Épicée, gourmande, étonnante… la cuisine asiatique n’en finit pas de séduire les papilles avec des saveurs délicieuses et des textures plus inattendues les unes que les autres. Lorsque l’heure du dessert arrive, les spécialités orientales agissent comme de douces surprises. De l’Inde à la Chine, en passant par la Thaïlande, découvrez sept mets sucrés alléchants.  

Le gâteau de lune, incontournable spécialité chinoise

desserts-asiatiques-sept-tentations-qui-font-fondre-les-becs-sucres-de-l-est

À l’occasion de la « fête de la mi-automne », connue aussi sous le nom de fête de la Lune, des gâteaux ronds couverts de caractères chinois en relief font leur apparition dans toute la Chine. Les gâteaux de lune dissimulent sous une enveloppe sucrée une garniture qui peut être salée. Celle-ci est typique des différentes régions chinoises. Jaune d’œuf dur, pâte de lotus, pâte de haricots rouges, mélange de noix sont les fourrages les plus courants.

Le daifuku, pâtisserie japonaise aux saveurs multiples

daifuku-patisserie-japonaise-aux-saveurs-multiples

Servi au moment du dessert ou entre les repas, le daifuku offre des saveurs plaisantes et une consistance douce. Préparée avec du riz gluant, cette pâtisserie en forme de boule est traditionnellement fourrée d’une pâte aux haricots rouges sucrée. Mais il y a de nombreuses variantes. Parfois, on remarque la présence de gros morceaux de fruits dans ce dessert. Fraise et melon sont généralement incorporés. Le riz gluant peut être aromatisé au thé vert (matcha).

Le khanom chan, une référence de la cuisine thaïlandaise traditionnelle

Plaisir pour les yeux comme pour les papilles, le khanom chan se présente comme un des plats thaïlandais associés aux cérémonies et aux événements majeurs. Constitué de farine de riz, de tapioca et d’arrow-root, organisé en neuf couches de couleurs alternées, il est cuit à la vapeur et dégage des arômes de noix de coco et de pandan. Sa teinte verte est presque surréelle.  

Le khao tom mat, plat star de la cuisine thaïe de rue

khao-tom-mat-star-de-la-cuisine-thai-de-rue

Comme entouré de mystère, le khao tom mat se niche au cœur d’une enveloppe faite d’une feuille de bananier. Un étui végétal qui crée un cocon protecteur autour de cette pâtisserie lors de sa cuisson à la vapeur. Banane, noix de coco et riz gluant se combinent. Cette spécialité existe aussi dans les pays voisins de la Thaïlande : Myanmar, Laos, Cambodge. Des feuilles d’autres plantes, comme le pandan, sont susceptibles d’envelopper ce dessert.

Le dan ta, la tartelette aux œufs de Hong Kong

le-dan-ta

En déambulant dans les rues de Hong Kong, on échappe difficilement au dan ta. Cette délicieuse pâtisserie se consomme autant comme un dessert que comme un en-cas mangé sur le pouce entre deux ferries ou tramways. Prenant l’apparence d’une tartelette, elle tire sa couleur jaune caractéristique du jaune d’œuf qui compose principalement sa garniture. On la retrouve désormais dans toute la Chine.

Le kheer, un riz au lait à l’indienne

kheer-un-riz-au-lait-a-l-indienne

Outre le riz, le boulgour, le tapioca ou des vermicelles servent de base à ce dessert nourrissant et plein de saveurs. L’ingrédient choisi est bouilli dans un mélange de lait sucré et d’arômes. Il s’agrémente de cardamome, de pistache, de noix de cajou et de fruits. Dans certaines recettes, on ajoute des raisins secs. D’autres comprennent des dattes ou du safran. Présent dans toute l’Inde, le kheer se nomme aussi payasam. Il se déguste à la fin du repas, voire au cours de celui-ci.

Le gulab jamun, un concentré d’exotisme

gulab jamun

Doté d’une apparence ronde ou allongée, le gulab jamun, un autre dessert indien, peut surprendre par l’intensité des arômes qu’il contient. Lait en poudre, farine et beurre clarifié sont ses principaux ingrédients. Une fois frite, cette petite pâtisserie à la texture spongieuse est plongée dans un sirop épais parfumé au safran ou à la cardamome. Elle se charge alors en saveurs, très délicates sur le palais.