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Mistra, ses ruines et ses fantômes

Sur le flanc escarpé d'un contrefort du Taygète, Mistra (ou Mystras) est une cité laissée à l’abandon depuis 1950. Après avoir appartenu à Guillaume II de Villehardhouin, puis aux Byzantins, aux Vénitiens et aux Albanais, le site a été peu à peu déserté, à l’exception de quelques religieuses orthodoxes encore présentes. Aujourd’hui, ce sont ses ruines et son incroyable végétation qui lui confèrent sa splendeur. Ses églises, ses monastères byzantins et ses palais témoignent de la grandeur de l'ancienne capitale du despotat de Morée. Au sud de la ville basse, le monastère de la Péribleptos abrite une église encastrée dans la partie rocheuse. A l’intérieur, vous pourrez admirer des fresques réalisées au milieu du XIVe siècle. Empruntes de détails pittoresques et toutes en rapport avec l’incarnation du Christ, ce sont les plus belles et les mieux conservées de Mistra. Plus haut, sur une terrasse dominant la vallée de l’Eurotas, s’élève le palais du despote. Chacun des occupants successifs a laissé sa trace : un condensé de l’histoire de Mistra !