Back to top
Inscrivez-vous à la newsletter
The subscriber's email address.

Chine : circulez, il y a tout à voir !

L’Empire du Milieu à portée de train…

La Chine est l’un des pays les plus étendus de la planète et pourtant, depuis quelques années, l’Empire du Milieu parvient presque à abolir les distances. Il a développé le plus vaste réseau de trains à grande vitesse au monde, qui continue de s’agrandir. Ces lignes, sur lesquelles les TGV circulent à une vitesse de 200 à 350 km/h, représentent environ 20 000 km de long et concernent l’immense majorité des 33 provinces chinoises. La plus emblématique – et impressionnante – est sans doute la liaison entre Pékin (Beijing), au nord, et Canton (Guangzhou), au sud : entre 8h et 10h30 pour traverser tout le pays ! Ou encore le trajet Pékin-Shanghai en cinq ou six heures, pour une distance de 1 300 km environ… De Shanghai à Canton, compter de 7h à 8h30. Entre Canton et Guilin, 2h30 à 2h50. Alors que, depuis Shanghai, il ne faut que 25 à 45 minutes pour rallier Suzhou, et une heure maximum pour Hangzhou. Confort et ponctualité sont de mise dans ces trains ultra-véloces qui sont désignés par les lettres G (le Pékin-Shanghai par exemple), D (un peu moins rapide) et C (sur des courtes distances comme Pékin-Tianjin, en une demi-heure environ). Leurs wagons proposent plusieurs catégories de places : classes business ou VIP (pour les trains G) ; première et seconde ; et même parfois des couchettes pour les longs trajets (trains D). Pour réserver son billet, mieux vaut passer par une agence de voyage et s’y prendre au moins quelques jours à l'avance.

Au-delà de cette élite ferroviaire, la Chine a misé depuis longtemps sur ses chemins de fer qui couvrent quasiment tout le territoire. Les trains Z, T et K (ces derniers étant les plus anciens et les plus lents) complètent donc le paysage : ils sont beaucoup moins rapides, marquent plus d’arrêts et possèdent souvent des compartiments couchettes… Lesquelles peuvent être « dures », c'est-à-dire plus petites et meilleur marché, ou « molles », plus spacieuses. Côté sièges, il existe aussi cette distinction : les « durs » sont souvent pris d’assaut et situés dans un espace fumeur sans air conditionné ; les « mous », un peu plus chers et plus confortables.

 

avion_chineJouer la Chine de l’air

Pour gagner du temps, les voyageurs peuvent préférer l’avion au train, en optant pour les différentes compagnies nationales et régionales. Les trois principales sont Air China (basée à Pékin, avec 600 avions en circulation), China Eastern Airlines (originaire de Shanghai et possédant plus de 400 avions) et China Southern Airlines (dont le siège est à Canton et qui exploite 700 appareils, soit la première flotte aérienne en Asie).

Quant à Cathay Pacific, c’est la compagnie de Hong Kong, d’où l’on peut rallier ensuite la Chine continentale : elle s’est classée au 4e rang des meilleures compagnies aériennes en 2016, selon le classement de Skytrax. Elle offre, en effet, une qualité de service et de confort remarquable dans ses 146 avions, flotte qui va s’agrandir dans les prochaines années.

 

Route ChineSur les routes chinoises

Il est difficile pour un voyageur non chinois de prendre le volant pour sillonner l’Empire du Milieu : les permis étrangers ou internationaux ne sont pas reconnus. Par conséquent, il faut passer le permis chinois, ce qui est très contraignant. Mieux vaut donc faire appel à un chauffeur quand on part sur les routes du pays… sachant qu’elles sont en meilleur état au Nord qu’au Sud.
Mais il est aussi possible de prendre les transports routiers collectifs. Des lignes de cars relient les villes, avec des véhicules équipés de couchettes pour les longues distances. Autre option, les minibus privés qui partent une fois qu’ils ont fait le plein de passagers.

Il s’avère tout de même que ces deux solutions sont moins confortables que le train, mais incontournables s’il n’existe pas de liaison ferroviaire comme alternative à la route…

 

Vélo ChineMétro, vélo, auto... bus !

Au sein des villes, il y a l’embarras du choix pour circuler, et l’embarras des embouteillages aussi… Ils ralentissent les bus, pas très confortables ni faciles à décrypter car tout est écrit en idéogrammes, et les taxis (équipés de compteurs). Ces derniers sont nombreux, bon marché et assez pratiques.

Il est possible de louer des vélos dans les grandes agglomérations, pour se frayer un chemin dans les bouchons. Ou bien de prendre le métro, dans une bonne vingtaine de métropoles dont Canton, Chengdu, Suzhou, Hangzhou et, bien sûr, Pékin et Shanghai. Le réseau de la capitale chinoise, lancé en 1969, est le plus ancien du pays. Mais celui de Shanghai, inauguré en 1993, est le plus long au monde, avec 16 lignes dépassant, en tout, les 500 km. Et il va encore s’étendre dans les prochaines années…

 

Sites d’informations pour se déplacer en Chine :

- www.chinatrainguide.com

- www.ctrip.com

- www.travelchinaguide.com